bien éduquer son chien

principe d'une bonne éducation canine

 

Bien éduquer son chien

 

Il y a quelques règles indispensables qu’un maître doit connaître pour bien éduquer un chien car si celles-ci sont ignorées, vous pouvez inconsciemment installer une incompréhension dans l’esprit de votre animal et ce qui risquerait d’endommager la relation avec votre compagnon à 4 pattes.

Si votre chien ne vous écoute pas, alors il faut savoir se remettre en question au lieu de toujours porter la faute sur lui. Dans cet article, je vais vous dévoiler trois règles importantes que vous devez à tout prix connaître avant de vous aventurez à éduquer un chien soi-même.

 

 

Règle n°1 : Soyez compréhensible

Le problème chez la plupart des propriétaires, c’est qu’ils éduquent leurs chiens au feeling, cependant on ne peut pas s’improviser éducateur canin si on ne connaît pas les règles fondamentales de l’éducation du chien. Si votre compagnon tire en laisse comme un fou et qu’il ne vous écoute toujours pas, c’est que votre approche et message sont à l’origine de ce mauvais comportement.

Pour apprendre chez votre chien les bons réflexes, vous devez être crédible, détrompez-vous, nos boules de poils ont aussi la faculté de ressentir ces choses-là comme nous les humains. Pour installer une compréhensibilité dans l’éducation de son chien, il faut lui enseigner les bases de manières positives et non pas par la contrainte physique.

Il va de même avec tous les membres de la famille, pour éviter la confusion et la contradiction, vous devez parler le même langage canin car la cohérence est aussi une des clés d’une bonne éducation.

 

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Règle n°2 : Soyez patient

L’impatience n’est pas du tout compatible avec l’éducation canine. Pour bien éduquer un chien il est primordial d’être patient. Dans mon métier d’éducateur canin, je rencontre souvent des propriétaires qui perdent patience tout simplement parce qu’ils partent dans le principe d’avoir un résultat rapidement, en omettant que le chien ne pense pas comme nous il a ses propres règles qu’il faut respecter.

Malheureusement des chiens montés en kit ça n’existent toujours pas même en 2013. L’éducation  canine doit être une expérience basée sur la joie et la bonne humeur et non pas dans la force. Si vous êtes de nature à perdre votre sang-froid au bout de quelques jours d’apprentissage…, alors il sera très dur voir impossible que votre chien vous comprenne et vous écoute.

On a un chien pour des années alors pourquoi vouloir gagner du temps, l’éducation du chien tout comme celle d’un enfant en bas âge demande du temps et de la persévérance

 

Règle n°3 : Soyez calme et assuré

 

Si vous voulez que votre chien reproduise un bon comportement, la récompense et l’encouragement seront nécessaires voire obligatoires. Attention la récompense ne se résume pas uniquement à la nourriture, ça peut être une caresse, une partie de jeu avec son jouet fétiche… à vous d’évaluer cela pour le mieux.

Vous devez vous interdire de faire obéir votre chien par obligation, mais plutôt de manière volontaire, c’est ça la positive attitude ! L’approche positive et amicale permet au chien de le laisser s’exprimer. Vous devez être capable d’essayer de le comprendre car l’erreur principale est que les maîtres n’essayent jamais de comprendre et de connaître leurs chiens et il est là le fond d’une mauvaise compréhension.

 

 

 

COMMENT APPRENDRE A SON CHIEN À RESTER SEUL  
    
Le chien est une espèce sociale. Il a besoin d’interactions nombreuses et variées au cours d’une journée. La solitude est un stress : comment apprendre au chien à gérer son stress et sa frustration ? Il est possible de le rendre tolérant à la solitude à conditions qu’il ait l’occasion, en parallèle, de se dépenser intensément.

Dès  l’arrivée  du  chiot,  repérer  son  tempérament,  dépendant  de  l’humain  ou  très indépendant. Couine-­t-il dès qu’il est seul dans une pièce, ou continue ­t ’il de flairer partout et de découvrir son environnement quand vous quittez la pièce ?  
En fonction de ce tempérament de base, l’action du maître sera différente.

Commencer dès l’arrivée du chiot, en évitant d’être toujours « sur » lui.  
Alterner des moments de demande d’attention et des moments où l’on ignore le chiot. Avec  le  programme  « rien  n’est  gratuit »,  le  chien n’obtient une caresse que s’il a effectué une bonne réponse à un signal envoyé par le maître. Donc ignorer les demandes gratuites de câlin.  
Les  moments de jeux et d’interactions ludiques intenses doivent être organisées et prévisibles et non en réponse spontanée aux sollicitations du chiot. 

Promener et fatiguer le chien au moins deux heures par jour pour espérer pouvoir le laisser seul plusieurs heures. 

Faire travailler le chien, le faire promener, le faire jouer par des personnes différentes étrangères au foyer afin que le chiot ne se focalise pas uniquement sur sa famille. Confier le chien à diverses personnes pour le faire garder. Stimuler les rencontres avec les congénères et toutes les interactions sociales pendant que le maître s’éloigne du chien.

Au début, éviter de partir toute la journée, dès le lendemain de l’adoption. Le stress serait tellement important qu’il pourrait déclencher un traumatisme. Réaliser des absences courtes puis progressivement plus longues pour créer une habituation. 


Les départs peuvent faire l’objet d’une ignorance du chien afin de les banaliser. Sortir et rentrer  sans  faire  attention  à  lui,  plusieurs  fois  par  jour.  Sortir  sans  préparatifs (manteau, chaussures, sacs) et faire des préparatifs sans sortir, afin de ne pas stimuler la  
vigilance et l’inquiétude du chien.  
Les départs peuvent aussi faire l’objet d’un rituel apaisant pour le chien à condition qu’il le perçoive comme réellement positif, comme un  os à ronger longuement, un Kong rempli  d’aliment, un jouet particulièrement apprécié ou un doudou à materner en l’absence des maîtres. Ce type d’habitude permet au chien de rendre l’absence prévisible et de diminuer le stress de l’inconnu. Le chien, en recevant l’objet apprécié, sait que le maître part puis revient.  
Si l’absence est longue (plus de 8 heures par jour), ne pas hésiter à confier le chien à une « crèche pour chiens » ou une « dog Sitter ». Il  est normal qu’un chien ne puisse supporter une absence de plus de 8 heures. Dans ce cas, il ne faut pas chercher à l’habituer. Seule un mode de garde adapté peut constituer la bonne solution. 

 

 

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